6cade@free.fr
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Ton hirondelle
Tu aurais voulu dans son berceau
Déposer deux petits mots
Lui dire que loin de tes ailes
Elle est toujours ton hirondelle
Mais ta vie était trop moche
Pas envie qu'elle s'y raccroche
Deux mots n'auraient pas suffit
A résumer celle-ci
Tu pensais qu'avec le temps
Dans une vie d'amour et d'argent
Elle t'offrirait son pardon
comprendrait ton abandon
Comment te douter alors
Qu'elle n'aurait que pour décor
Que les murs de foyers
Que les murs qu'elle fuguait
Tu aurais voulu
dans son berceau
Déposer ces deux petits mots
Lui dire que loin de tes ailes
Elle est toujours ton hirondelle
Lui dire qu'il n'y a pas un instant
Ou tu ne penses à ton enfant
Mais que la vie hélas
Est parfois aussi dégueulasse
La peur qu'elle te méprise
Que de bonnes gens lui disent
Que toi tu vivais d'amour
Mais des hommes de tous les jours
Comment pouvais tu savoir
Qu'elle aussi un soir
A vécu dans la violence
La fin de son innocence
Et que depuis son regard
N'a plus le même regard
Et que depuis dans son cur
Tous les hommes l'écurent
Et penser que tu as pu
Toi la mère inconnue
Un jour l'abandonner
Comme un oiseau mal aimé
(Refrain)
Savoir qu'elle n'a jamais su
Que c'est d'amour qu'elle fut conçue
Savoir Qu'un militaire
N'a pas su lui qu'il était père
Et quand la maladie
Est venue ronger ta vie
Tu as vu dans tes souffrances
La fin de ta pénitence
Tu as dans ma main
Cru à sa main
Cru d'avoir enfin sous ton aile
Ta petite hirondelle
Et même si pour l'éthique
cet histoire n'est que pathétique
j'irai lui dire que dans ton cur
il veillait toujours une lueur...
Que tu aurais
voulu dans son berceau
Déposer ces deux petits mots
Lui dire que loin de ses ailes
tu étais toujours son hirondelle
te dire qu'il n'y a pas eu un instant
Ou elle n'ait pensé à son enfant
Mais que la vie hélas
Est parfois aussi dégueulasse
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Je serais
toujours là
Pour ne pas que mes silences
Ne soient pris pour de l'indifférence
Pour ne pas que des regrets
Viennent un jour les remplacer
Pour ne pas que mes absences
Ne creusent en toi trop de souffrances
Pour que sur les chemins de nos vies
Tu ais toujours ce raccourci
Je veux que tu saches,
Que je serais toujours là...
Pour que les angoisses et les doutes
Toutes ces peurs que tu redoutes
Ne sèment dans tes certitudes
Ce lot de craintes, d'inquiétudes
Et que la nuit n'attise
Ces ombres qui te terrorisent
Pour que des relents de tristesse
Le jour eux ne t'oppressent
Je veux que tu saches,
Que je serais toujours là...
Si c'est des larmes amères
Qui te coulent quand tu désespère
Si tes rires n'ont plus
Leurs éclats qui m'ont ému
Et pour que dans un lendemain
Disparaissent enfin tous tes chagrins
C'est d'un sourire complice
Que j'apaiserai tes cicatrices
Je veux que tu saches,
Que je serais toujours là...
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Laisse
moi poupée
J'ai déposé mon cartable,
Devant son tas de sable,
J'ai sorti mon sac de billes,
Pour épater ses yeux de petite fille,
mais quand elle eut
mal au coeur
et qu'elle voulut que je fasse le docteur
je lui ai concédé un sourire
juste avant de lui dire
laisse moi poupée,
car si je m'avère
tu vas me faire tout quitter
quitter de gosse mon univers
pour tes contes de fées ratés.
Je suis retourné
dans la classe
Me suis assis à ma place,
J'ai sorti mes stylos billes,
Pour dessiner des c cédilles,
Mais quand j'ai vu la
maîtresse,
Me féliciter de ma paresse,
je lui ai concédé un sourire
juste avant de lui dire
laisse moi poupée,
car si je m'avère
tu vas me faire tout quitter
quitter de gosse mon univers
pour tes métiers de tarés.
Le soir devant ma console,
Les yeux éblouis de lucioles
Jusqu'à ce que, par la fenêtre
Ma mère l'a fasse disparaître
Mange ta soupe mon enfant
Je veux que tu sois le plus grand
je lui ai concédé un sourire
juste avant de lui dire
laisse moi poupée,
car si je m'avère
tu vas me faire tout quitter
quitter de gosse mon univers
pour un enfer de déjantés.
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Petit filou
(petit clin d'oeil à Renaud)
J'ai
eu 5 ans, il y a bien longtemps
Mais j'ai toujours dans ma tête,
Ces souvenirs d'enfant, de petit garnement
Qui fait valser les sonnettes
Petit
gavroche, J'ai dans la poche
Un petit biscuit au beurre
Un bout de brioche que mon couteau de poche
Découpera tout à l'heure
Am
stam gram,
pic
et pic et colegram
Touche pas à mon cur
et mon âme d'enfant.
Petit
filou, je pique les sous
De la quête à la messe
Pour des machines à sous, manèges à deux sous
A la kermesse
Je
mets des lézards dans les falzards
Je dis que c'est des serpents
Avec mon malabar et deux trois carambars
Coincés dans les dents
Am
stam gram,
pic
et pic et colegram
Touche pas à mon cur
et mon âme d'enfant.
Un
lance-pierres , des débris de verres
De petits jeux innocents
A coups de pierres, je joue a la guerre
Jamais mort toujours vivant
Dans
ma cabane, sur le platane
Et sans canne à pêche
Je taquine, de drôles de sardines
Avec mes pétards à mèche
Am
stam gram,
pic
et pic et colegram
Touche pas à mon cur
et mon âme d'enfant.

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Les
Roseaux D'Acapulco
J'avais perdu la mémoire,
Quand s'était perdue notre histoire
J'avais trop souffert
De passer du paradis vers l'enfer
Je n'aurais jamais songé
Qu'un jour toi, tu songerais
A cet espoir illusoire
Mettre fin à mon purgatoire
J'avais perdu la mémoire
C'en est, je sais dérisoire
De penser que l'on puisse
Echapper à ton supplice
Je n'aurais
jamais songé
Qu'un jour toi, tu songerais
à venir dans ma prison dont les barreaux
Sont faits de roseaux d'Acapulco
J'avais perdu la mémoire
Pour ne plus rêver sans y croire
J'avais cru oser
M'effacer de ton passé
Je n'aurais jamais songé
Qu'un jour, toi tu oserais
Venir près de moi t'asseoir
Comment as tu pu le concevoir
J'avais perdu la mémoire,
Quand s'était perdue notre histoire
J'avais trop souffert
De passer du paradis vers l'enfer
Je
n'aurais jamais songé
Qu'un jour toi, tu songerais
à venir dans ma prison dont les barreaux
Sont faits de roseaux d'Acapulco
Le vocable d'Acapulco viendrait du dialecte
Náhuatl : " site où se trouvent des roseaux ".
Légende : ce vocable est lié à la légende
indienne d'un amour impossible entre le Prince des Roseaux (Acati) et
la Princesse de la Pluie Quiahuiti. Les larmes du Prince devinrent étang,
peuplé de roseaux ; la Princesse se transforma en nuage pour
partir à la recherche de son amour : quand elle reconnut les
roseaux, elle reprit sa forme de pluie qui rejoignit le site de son
bien aimé. Cela se passait au-dessus de la Baie d'Acapulco.
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Mon cur m'a lâché
Courir dans les champs
De blé, l'été
Mordre à pleine dents
l'un de tes fruits, d'envie.
Laisser s'envoler
L'argent, dans le vent
Tout hypothéquer
Juste pour un peu de temps
Mais mon cur vient de
lâcher
Mon cur vient de me lâcher...
S'ouvrir le jour au monde
Fuir son mal de mère
En faire dix fois le tour
Juste pour changer d'air
Et réunir
un soir tous les amis,
Pour boire et leur dire
Que sans eux la vie n'a pas de vie
Mais mon cur vient de
lâcher
Mon cur vient de me lâcher...
Rêver d'avenir
Te faire un enfant
Te voir lui sourire
Redevenir enfant
Prendre le temps
D'aimer, de l'aimer
Prendre surtout le temps
De t'aimer...
Mais mon cur vient de
lâcher
Mon cur vient de me lâcher...
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La
Main douteuse
Est-ce la fièvre,
qui dans ma tête,
fout tout en l'air
quand je m'entête ?
Les mots me rongent,
la
folie me casse,
biens beaux les songes,
mais leur longueur lasse...
Indécent par l'habit,
je ressens mes ennuis,
les relie par écrits
pour entraver l'oubli,
c'est lors d'un détour,
que je vis, carresseuse
le réconfort d'un jour,
la main douteuse...
Elle rit, elle mord,
elle crie, se tord,
Envie, mais remords,
elle s'enfuit quand tu dors...
Créateur de vie,
suant la saveur de mes efforts,
je marche, marche
et marche encore,
en passant, haletant,
doucement à pas lents,
dans ce désert de béton,
mon ombre s'égarant...
Semelles usées,
ma route s'est raccourcie,
bientôt l'arrêt,
bientôt l'ennui,
et dans la nuit se perd,
l'âme ténébreuse,
d'un pateux clochard,
cherchant ... la main douteuse.
Elle
rit, elle mord,
elle crie, se tord,
Envie, mais remords,
elle s'enfuit quand tu dors...
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Mademoiselle
Mademoiselle,
j'ai vu dans vos yeux,
cette étincelle
qui me rend amoureux.
J'aimerai tant,
être l'amour, l'envie,
être l'unique amant,
l'amant de votre vie.
Mademoiselle,
je n'ai que mon coeur,
un coeur qui n'appelle
que peu de bonheur.
Il est souvent,
si souvent sans vie,
la vie avant,
l'ayant étourdi.
Mademoiselle,
j'ai vu un sourire
volé à celle
que j' n'osais conquérir.
Mademoiselle,
j'ai vu dans vos yeux,
une étincelle
qui me
rend... heureux.
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Adultère
Dans
ma bière,
je te vois,
Dans ma bière,
je me vois,
j'ai des fleurs,
et toi dans mes bras,
dans ma bière,
je te vois
Dans
ma bière,
Je te vois
Dans ma bière,
Moi j'y crois,
Car celle que j'espère
Ne peut être que toi
Dans ma bière,
Moi j'y crois,
Dans
ma bière,
je te vois,
Dans ma bière,
je le vois,
cet homme d'affaire,
qui te serre dans ses bras
dans ma bière,
je le vois
Dans
ma bière,
je te vois,
Dans ma bière,
je m'y noie,
car dans tous ces verres,
c'est de toi que je bois
Dans ma bière,
je m'y noie..
Dans
ma bière,
je te vois,
Dans ma bière,
je me vois,
j'ai des fleurs
mais au cimetière,
Dans ma bière,
je me vois.
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Ma petite souris
J'ai mis dans ma carte mémoire,
Quelques photos de toi
Quelques photos de notre histoire
Que j'ai scannées autrefois
Des instants compressés
De nos aventures
De délicats instantanés
Dans mon disque dur
J'ai rangé avec soins
Dans mon processeur
Des souvenirs lointains
Des sauvegardes de bonheur
J'ai mis en favoris celles
De notre premier rancart
Mes yeux et leurs étincelles
Plongés dans ton regard
Gravés prés de
celles-ci
Mais sur une autre page
Nos baisers interdits
Nos baisers pas très sages
J'ai supprimé tout raccourci
Vers ces belles images
Pour ne pas qu'un n'importe qui
Ne le télécharge
Ainsi quand le temps passe
Et que parfois dans mes yeux
L'un de tes sourires s'efface
Je le remplace par de plus précieux
Je restaure d'un seul click
Tous nos rêves passés
Fichés dans l'historique
Dans ma base de données
Protégé d'un
antivirus
Pour ne pas qu'un n'importe qui
Ne me vole mon amour, ma puce
Ma petite souris
Ainsi quand le temps passe
Et que parfois dans mes yeux
L'un de tes sourires s'efface
Je le remplace par de plus précieux
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Papier
Le jour de ma naissance,
on a inscrit sur un papier,
mon nom, mon identité.
A six ans, douce enfance,
on m'a remis un cahier
pour écrire leurs pensées.
En pleine adolescence,
j'ai gardé les mots,
mais refusé leurs idées.
Est ce ma délinquance,
ou le refus d'être sot,
très déçus, ils m'ont renvoyé.
A vingt ans d'existence,
mes phrases les ont choqués,
pour peine, il s m'ont censuré.
Mais j'aime l'indécence,
et je transcris mes idées,
nul n'est censé les déchiffrer.
Sur un banc, je fais la manche,
car ces mots que j'ai rédigés
m'ont fait un jour enfermer.
Triste décadence,
un dernier papier, dernières volontés
j'y trainerai mes dernières idées.
Papier,
je ne veux y marquer que mes mots,
les mots de ma ... sincérité.
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L'Amérique
à nous
James dean, maryline,
Les salles s'illuminent,
mais eux s'éliminent.
Harlem qui décolle
quand Charlie s'affolle
l'oiseau lui s'envolle.
La lune a sa dose
de tunes et d'exploses
mais où sont donc les bonnes causes.
Aux guerres de défenses,
où est l'indépendance ?
une statue, seule s'en offense.
L'amérique à nous, on se l'est vécue
dans nos coeurs de gosses on y a cru...
Immeubles et buildings,
ou Kong fut le king
détonnent ils de Sing-Sing.
Quand Buffalo s'approche,
les indiens déccochent
pourquoi donc les parquer au cinoche ?
L'amérique à nous, on se l'est vécue
dans nos coeurs de gosses on y a cru...
James dean, maryline,
Les salles s'illuminent,
mais eux s'éliminent...

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Juste
un je t'aime
Juste
un baiser doux
Déposé dans ton cou
Juste un baiser fou
Tout doux tout doux
Juste
une caresse
Sous forme de sms
Juste un sos
Pour un peu de tendresse
Juste
un je t'aime, je t'aime,
Juste un je t'aime, je t'aime,
Juste
un sourire
De tes lèvres qui me chavire
Juste sentir
Ton cur s'entrouvrir
Juste
cette sensation
Avec un brin d'émotion
une confession
pour un peu d'attention
Juste
un je t'aime, je t'aime,
Juste un je t'aime, je t'aime,
Juste
dans mes yeux
Ce reflet délicieux
Celui de tes yeux
De ton regard malicieux
Juste
ton odeur
Celui d'une jolie fleur
Fleur que j'effleure
J'ai cet honneur
Juste
un je t'aime, je t'aime,
Juste un je t'aime, je t'aime,
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S'arrêter
un instant
J'aimerai
que ton sourire
Puisse me sourire
Au delà de ma mort
Bien plus encor
Que je ne respire
Que pour te dire
des je t'aime, je t'aime encor.
J'aimerai
ne sentir
Ton cur défaillir
Au delà de ma mort
Bien plus encor
Et pressentir
Pour te le dire
Te protéger bien plus encor
Car
bien souvent
On en oublie le temps
L'arrêter, un instant
J'aimerai
cueillir
Tous nos rires
Au delà de ma mort
Bien plus encor
Et les offrir
En souvenirs
A nos enfants en réconfort
J'aimerai
refaire
Sur cette terre
Au delà de ma mort
Bien plus encor
Tout pour te plaire
Sans rien défaire
Juste t'aimer encor et encor
Car
bien souvent
On en oublie le temps
L'arrêter, un instant

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Aujourd'hui
Je me sens défaillir
Deux mots ont suffit
Pour m'anéantir
Aujourd'hui
Tes mots m'étourdissent
C'est je sais
De toi pas un caprice
Je
n'ai plus le droit
De rêver de toi
Et n'ait pour me guérir
Qu'une envie... te haïr
Aujourd'hui
Par convenance
Je me plie
A ta révérence
Je
n'ai plus le droit
D'avoir faim de toi
Et n'ait pour me nourrir
Qu'une
envie... te haïr
Aujourd'hui
Ma seule colère
C'est d'avoir faillit
A te satisfaire
Je
n'ai plus le droit
De parler de toi
Et n'ait pour que dire
Qu'une
envie... te haïr
Aujourd'hui
Mon cur se tempère
Car peu d'hommes dans leur vie
Ont eu un si bel amour vénère
Je
n'ai plus le droit
De rêver de toi
J'ai eu pour me guérir
Qu'une envie, te reconquérir
|

Confident
ET si un jour,
Inévitablement
Tes rêves ne sont
Plus que déraisons
Des rêves
Rêves de lumières
Rêves de poussières
Imaginaires
Je n'aurais
Alors que pour choix
Celui
De me taire
Et de n'être
n'être que pour toi
ue celui
Qui sera
Un ami, un amour
Tout simplement
Un confident
Et si
inconsciemment
les mots dits
nous ont detruits
Et que
dans ton coeur
plus à l'abri
je ne suis
Je n'aurais
Alors que pour choix
Celui
De me taire
Et de n'être
n'être que pour toi
que celui
Qui sera
Un ami, un amour
Tout simplement
Ton amant...

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Tout a foiré
J'ai cassé ta tirelire
Dans le cynique espoir
D'y trouver au pire
De quoi consoler mon cigare
Je suis en arrêt sur pause
Sans cachets d'aspirine
Car j'ai mis dans ma dose
Trop de nitro...
J'ai voulu tout tester,
Mais tout a foiré !
Ma frangine m'a surprit
Dans les toilettes en bikini
La chasse d'eau fracassée
Pour calmer l'incendie
J'ai voulu par complexe
Soigner mes longueurs de sexe
J'ai maté pour mes pannes
Du Clara Morgane
J'ai voulu tout tester,
Mais tout a foiré !
Marre de bosser
Par sacrifice
J'ai confessé
Sur mon bréviaire
L'amour conjugué
Au box office
Sous forme d'un
Abécédaire
Un gosse m'a dit
De tout larguer
Parait que j'dégénère
J'ai voulu tout tester,
Mais tout a foiré !

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CINEMA DE RUE
Calmant la haine
qui me chagrine
Et laissant ma peine
dans votre estime
Je parcours les rues
En maudissant les gens
Qui d'un regard ému
M'offrent leurs sentiments
Piétons clandestins
Ou pauvres irresponsables
Mais qui sont donc tous ces crétins
Ceux qui se croient malade..
Comédiens ou médecins
Je devine leurs envies
Celles de tracer nos desseins
Ou de parcourir nos vies
Mais les marionnettes souvent
Se réaniment sur leurs écrans
Pour prouver par instant
Qu'elles existent réellement
Et toi tu crèves seul
dans la nuit
Et dans tes rêves, ils l'oublient
Et toi tu crèves seul dans la nuit
Dans tes rêves détruits
Pleure ou sourit,
Mais joue donc ton jeu
Qu'attends tu donc, rit
C'est ton jour d'être heureux
Enragé d'être un
chien
Attaché, la corde au cou
Je l'ai rongé en vain
Avant de me changer en loup
L'image de soit
Telle que tu l'envie
Se déforme parfois
Et souvent te détruit
Et toi tu crèves seul
dans la nuit
Et dans tes rêves, ils l'oublient
Et toi tu crèves seul dans la nuit
Dans tes rêves détruits
|
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Mister Hate
Mister Hate est un gars pas très
marrant,
Il vit sa vie comme un enterrement
Jamais un sourire, mauvais vivant
Il déteste tout et gueule tout le temps
Mister Hate n'aime pas les petites
douceurs
Douceurs de vivre au présent
Mister Hate n'aime pas même pas sont temps
Il en marre, marre, marre... marre de cette vie
Mister Hate n'a jamais voulu
avoir d'enfants
Pour lui tous les gosses sont bien trop bruyant
Jamais d'amour, jamais d'enfant
Il déteste tout et gueule tout le temps
Mister Hate n'aime pas les petites
douceurs
Douceurs de vivre au présent
Mister Hate n'aime pas même pas sont temps
Il en marre, marre, marre... marre de cette vie
Miste Hate abhore toute musique
Le plus tendre slow, le moindre lyrique
Jamais il n'écoute, il a de mauvais tympans
Il déteste tout et gueule tout le temps
Mister Hate n'aime pas les petites
douceurs
Douceurs de vivre au présent
Mister Hate n'aime pas même pas sont temps
Il en marre, marre, marre... marre de cette vie
|
Elle
danse
Elle danse,
En silence,
Je sais que dans ses yeux
Le ciel n'est pas toujours très bleu
Elle a dans
son regard
Que de l'arrogance
Pour ceux qui tous les soirs
Croisent son existence
Elle danse,
En silence,
Devant tous ces messieurs
Devant leurs regards vicieux
Car sous leur
regard
C'est avec impertinence
Que pour eux chaque soir
Elle danse dans l'outrance
Elle danse,
En silence,
Je sais que dans ses yeux
Ce n'est que douloureux
Il s'est passé
Trop de blessures
Dans son passé
Dans son écorchure
Elle danse,
En silence,
Trop d'alcool dans la bouche
Elle oublie ces hommes qui la touche
Elle oublie
Dans cette indécence
Sa mélancolie
Sa malchance
Elle danse,
En silence,
Elle sait qu'à mes yeux
Elle n'est qu'un ange des cieux
Un ange égaré
Sur un petit bout de scène
Qu'une meute bigarrée
Salit de leurs désirs obscènes
|
Téléphone
Elle
passe ses journées
Au téléphone
Avec des copines, j'imagine
Qui
comme elle,
Affectionnent
De petites histoires aléatoires
Et
si je dis,
Qu'elle déraisonne,
Elle sourit, c'est ainsi
Car
pour elle,
Ne résonne
Que ces maudites sonneries
Oh
bébé,
ton téléphone sonne
Sonne, sonne, sonne
Oh bébé,
ton téléphone sonne
Sonne, sonne,
me sonne
J'ai
beau lui dire,
En devenir aphone
Elle sourit, c'est ainsi
Que
notre amour
En est monotone
Que notre vie, l'est aussi
Oh
bébé,
ton téléphone sonne...
Toutefois,
je la pardonne
Je le sais, elle est ainsi
Ne
la plus la voir
J'en frissonne
C'est un petit oiseau dans mon nid
Oh
bébé,
ton téléphone sonne...
Aussi
depuis
C'est par téléphone
Que l'amour nous unit
Et
les mots d'amours,
Qu'ainsi je lui chantonne
Font vibrer nos nuits
Oh
bébé,
ton téléphone sonne.
|
|
Mon amour
J'ai dans les yeux
Des mots d'amoureux
De la vie, de l'amour..
Et je l'aime, et je l'aime
De ta vie, ton amour,
Et je t'aime, mon amour
|

Alien
Il était
en ce temps là,
L'un des plus marrants, des plus vivants
des plus marrants, des plus vivants
Il avait en ce
temps là
Quelque chose qu'il n'a plus maintenant
qu'il n'a plus maintenant
De l'accident
il s'en est tiré
Mais sa tête, elle y est restée
Resté aliéné...
sa demeure est
un asile
Meurtri il y est incarcéré
Incarcéré
Les paumés
en déroute,
Personne ne les écoute...
Quand les jours
n'ont plus de couleurs
Quand les nuits lui font peur
Il appelle, et il pleure
Mes ses parents
sont ses seuls amis
Mes ses parent sont bien loin de lui
Bien trop loin de lui
Les paumés
en déroute,
Personne ne les écoute...
Il était
en ce temps là,
L'un des plus marrants, des plus vivants
des plus marrants, des plus vivants
Il avait en ce
temps là
Quelque chose qu'il n'a plus maintenant
qu'il n'a plus maintenant...
|
Dans
la fumée d'un café
Dans la fumée
d'un café, je pense
A toi mon amour
Toi qui m'auras fait courir l'imprudence
de t'aimer un jour
maintenant quand
j'y pense,
j'ai le cur très très lourd
trop chargé de souffrance,
de souffrance mais d'amour
rien qu'un fois
,
j'voulais te dire
que t'es mon meilleur souvenir
rien qu'une fois,
j'voulais aussi te dire
que t'es mon pire avenir
j'ai vu dans mon
verre, des petits navires
tous remplis de bonheur,
quand ils passent et qu'ils virent,
ça me chavire tout au fond de mon cur.
Etourdi d'amour,
dans un dernier verre
J'ai tout à l'heure, tatoué pour toujours,
Mon bel amour, ma passagère,
Sur un petit bout de mon coeur.
rien qu'un fois
,
j'voulais te dire
que t'es mon meilleur souvenir
rien qu'une fois,
j'voulais aussi te dire
que t'es mon pire avenir
|
Les
Constellations
C'est
dans un ciel de mille étoiles
Que je dessine en prenant l'air
Des esquisses qui sur ma toile
Disparaissent au lever solaire
Un
mouton, un aéroplane
Une comète qui s'enflamme
Andromède souriant a Persée
Sous le regard de Cassiopée
Mais
la plus belle
De toutes les constellations
Elle étincelle
La nuit dans tes yeux
J'ai
moi aussi bien souvent
Passé blanches toutes mes nuits
A retoucher en gommant
Ou refaire mes croquis
La
ressemblance d'un gémeau,
l'équilibre d'une balance
je réajuste et affine
les étoiles qui les dessinent
Mais
la plus belle
De toutes les constellations
Elle étincelle
La nuit dans tes yeux
Mes
fusains sont des fusées
Et les fuseaux que je tisse
Sur ma toile les nuits d'été
Sont les cheveux de Bérénice
La
nuit je rêve d'être mis en orbite
Pour diriger de ma baguette
Cet orchestre de satellites
Pour que virevoltent les planètes.
Mais
la plus belle
De toutes les constellations
Elle étincelle
La nuit dans tes yeux
|

Vos Yeux noirs
Chante tzigane,
Sur cet air de violon
Qu'un vieux radio cassette
Joue en air de fond
Joue le vieux
manouche
Cet air démodé
Sur tes pauvres touches
Désaccordées
Peu d'espoir,
si peu d'espoir
Peu d'espoir dans vos beaux yeux noirs
Danse gitane
Sur ce flamenco
une sévillane
dans un couloir de métro
Dis moi bohémienne
Quel est notre avenir
Ma main dans la tienne
Dois je vivre et toi mourir
Peu d'espoir,
si peu d'espoir
Peu d'espoir dans vos beaux yeux noirs
Blessé
que l'on t'appelle
Voleur de poule
Toi le romanichel
Toi que l'on refoule
de ces plages
où les vagues
remplacent l'eau courante
qui manque à vos terrains vagues
aux odeurs indécentes
Peu d'espoir,
si peu d'espoir
Peu d'espoir dans vos beaux yeux noirs
Une caravane pour
carrosse
Tu rêves petite roumaine
Qu'un beau zingaros
Te fasse princesse de bohème
Mais loin de ton
pays
Dans une obscure roulotte
Tu pleures ton mari
Et tes enfants que l'on menotte
Peu d'espoir,
si peu d'espoir
Peu d'espoir dans vos beaux yeux noirs
Un génocide
N'aura même pas effacé
Dans nos mémoires vos rides
Et cet éternel rejet
Peu d'espoir,
si peu d'espoir
Peu d'espoir dans vos beaux yeux noirs
|
Amour
Amour,
Je veux voir dans tes yeux
L'amour
D'un regard langoureux
Amour,
Je veux sentir ton envie,
D'amour,
Quand tu t'offres ainsi
Amour,
Je veux que tu ressentes
L'amour
d'une longue descente
D'amour,
Dans un doux paradis
D'amour
Et de plaisirs interdits
Aimer
Aimer d'amour,
Aimer d'amour à mort,
T'aimer mi amor
Amour,
Je veux sentir ton corps
Amour
..eusement
m'enlacer
amour,
je veux sentir ton cur
amour
eusement
frissonner
Aimer
Aimer d'amour,
Aimer d'amour à mort,
T'aimer mi amor
amour,
me sens tu frémir
d'amour,
car je dois finir
amour,
cette incartade
d'amour,
par une estocade
Aimer
Aimer d'amour,
Aimer d'amour à mort,
T'aimer mi amor
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Tout ira bien...
Joseph est dans son jour de chance,
Car dans un caniveau
Lors d'une de ses journées d'errance
Il a trouvé un cigarillo
Joseph pourra dimanche
A la sortie du métro
Fumer en faisant la manche
Son beau cigarillo
Et si aujourd'hui,
tout est gris,
Il sait que demain tout ira bien,
Aujourd'hui, si tout est gris,
Il sait que demain tout ira bien.
Maria noie sa forte corpulence
Dans des verres, verres de bistro
Autour d'elle c'est tout une audience
Qui ironise de ses propos
Maria n'attache plus aucune importance
Il y a bien longtemps que tous les ragots
Les sourires et les médisances
Elle leur a tourné le dos
Et si aujourd'hui,
tout est gris,
elle sait que demain tout ira bien,
Aujourd'hui, si tout est gris,
elle sait que demain tout ira bien.
Le fils d'Armand depuis sa naissance
A des lacunes dans le cerveau
Une décevante négligence
D'un grand savant des hôpitaux
Mais dit il l'intelligence
A des lueurs même pour les plus sots
Je suis heureux dans mon ignorance
Les soucis ne sont pas un fardeau
Et si aujourd'hui,
tout est gris,
Il sait que demain tout ira bien,
Aujourd'hui, si tout est gris,
Il sait que demain tout ira bien.
J'ai appris
que c'est dans l'espérance
Que les rêves sont résolus
Et que les rues de pas de chance
Ne sont jamais sans issue
J'ai appris que c'est dans
l'espoir
Dans l'espoir et dans les rêves
Que la lumière vient tôt ou tard
Et que la nuit s'achève
Et si aujourd'hui, tout est gris,
Je sais que demain tout ira bien,
Aujourd'hui, si tout est gris,
Je sais que demain tout ira bien.
|
Pouvoir
Je veux pouvoir chaque jour
M'imprégner de ta douceur
T'indiquer aux carrefours
Les chemins du bonheur
Je veux pouvoir à chaque
instant
Décider que ma vie
Décider que le temps
Ne défile qu'au ralenti
Je veux pouvoir chaque fois
Te prendre par la main
Te prendre dans mes bras
Mon cur contre le tien
Je veux pouvoir à tout
heure
sentir ta présence
sentir en toi le porte bonheur
de notre existence
je veux pouvoir tous les soirs
me noyer dans tes yeux
me noyer dans ton regard
ne faire que des envieux
je veux pouvoir que chaque
seconde
ne soit qu'un cri d'espoir
et que ton écho lui réponde
qu'il faut toujours y croire
je veux pouvoir malgré
tout
même si le pire
un jour est devant nous
continuer à te sourire
et pouvoir te dire enfin
que depuis ta conquête
je t'aurais aimé jusqu'à la fin
même si tout s'arrête
|
Sauve moi
J'ai pleuré
comme un enfant
Sais pas ce qu'il me prend
Je sens que la vie
Je sens que ma vie s'enfuit
Je ne rêve
plus d'océan
mais de noeud coulant
Sais plus où j'en suis
Sais même plus qui je suis
Suis dans l'impasse,
Sais pas ce qui s'passe
Je suis plus moi
Suis dans l'impasse,
j'ai plus d'espace
Sauve moi...
Je crève
de n'être qu'un temps
que cet être de sang
Je sais que ma vie
N'a pas d'infini
Avec cet abcès
dedans
Qui lentement
Crève mes rêves
Me crève, faut que j'me relève
Suis dans l'impasse,
Sais pas ce qui s'passe
Je suis plus moi
Suis dans l'impasse,
j'ai plus d'espace
Sauve moi...
Plus de cur
qui palpite
Juste le cur qui s'agite
Tout en moi est en émoi
Tout en moi n'est plus moi
Et pourtant ces
quelques larmes
Qui t'alarme
je sens que tu respire
je sens que je respire
Suis dans l'impasse,
Sais pas ce qui s'passe
Je suis plus moi
Suis dans l'impasse,
j'ai plus d'espace
Sauve moi...
|
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Le Jour se lève
Est ce ton cur qui
Bat si fort cette nuit
Si fort qu'il te réveille
Car tu n'as plus sommeil
Est ce les mots que tu as dit
Qui te hantent cette nuit
Ces mots qui en toi sommeillent
Et qui te tiennent en éveil
Le jour se lève
Sera t'il là
Le jour se lève
Serais je encore là
L'as tu entendu
Quel est ce bruit que tu as perçu
Non, ce n'est pas lui
Mais l'heure qui tourne près du lit
Pourquoi n'est il plus dans ton lit
Te dire que t'es la plus jolie
Pourquoi son insistance
A prendre de la distance
Le jour se lève
Sera t'il là
Le jour se lève
Serais je encore là
Est ce toi ou lui
Qui n'a pas voulu de compromis
Qui a manqué de tolérance
Qui n'a pas su faire confiance
As tu trop évolué
Et nuit a sa personnalité
Tu ne parles que de défense
Et lui bien sur s'en offense
Le jour se lève
Sera t'il là
Le jour se lève
Serais je encore là
|
Ne
change pas
C'est cher Ange, dans une de vos lettres,
Que j'avais le jour de mes 16 ans
Inquiet, je sais, griffonné ces mots
Qu'il est temps de me remettre
Vous
pour qui je fus l'amant
Amicalement, pourriez vous relire
Ces mots, ces quelques mots
Que vous rêviez de m'écrire
Ne
change pas, ne change pas
Reste toi, reste toi
J'avais
cher Ange ce bel espoir
Dans vos yeux alors étourdis
De rester ce jeune amoureux
Rêveur inassouvi
Je
sais mon cur, que j'avais peur
Que dans vos yeux d'ange
Je ne soit rien de plus,
que l'un de ces êtres superflus
Ne
change pas, ne change pas
Reste toi, reste toi
Helas
mon cur, ces mots n'ont suffit
A calmer l'arrogance
D'un homme aigri, qui aujourd'hui
A perdu son enfance
C'est
cher Ange, dans une de vos lettres,
Si loin, hélas de mes 16 ans
Que j'avais , je sais, griffonné ces mots
Qu'il est temps de me remettre
Ne
change pas, ne change pas
Reste toi, reste toi
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Mauvais jeu
Tu pleures, car il pleut,
Il pleut dans ta forteresse
Tu pleures, car il pleut
Dans ton jeu, plus aucune carte maîtresse
Ou sont tous tes atouts
Ou sont tous tes atouts
J'effleure ton bleu
Trop de bleu sur tes beaux yeux
J'effleure tes bleus
Car tu pleures, il pleut
Ou sont tous tes atouts
Ou sont tous tes atouts
Le temps assassine
Les gens qu'il redessine
Le temps laisse des traces
Dans ces reflets que tu effaces
Tu pleures car il pleut
Plus d'atout, d'atout cur
Tu pleures car il pleut
Trop de sourires moqueurs
Ou sont tous tes atouts
Ou sont tous tes atouts
J'effleure ton regard
Je ne peux que passer la main
Trop de noir dans ce regard
Trop de noir quand tout s'éteint
Ou sont tous tes atouts
Ou sont tous tes atouts
Le temps assassine
Les gens qu'il redessine
Le temps laisse des traces
Dans ces reflets que tu effaces
Tu pleures, car il pleut,
Il pleut dans ta forteresse
Tu pleures, car il pleut
Dans ton jeu, plus aucune carte maîtresse
Ou sont tous tes atouts
Ou sont tous tes atouts

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Somnolencee
Je sens mon
nez couler,
J'ai la larme à l'il,
Je me sens coincé
Entre vos deux recueils
Tout au fond de mon cercueil
J'ai beau frapper,
Insister, je ne sent
Que ce putain d'encens
Je sent, qu'on me descend
Bon Dieu,
Mais quelle est cette somnolence ?
J'ai dans les yeux
Toute mon existence
Je tape des
pieds,
J'ai les ongles en sang
Je me casse le nez
Personne qui m'entend
Ma voix se perd, je désespère
Y a pas d'interrupteur
Dans cette foutue noirceur,
Juste, j'estime
Des parois en feutrine
Mon air, qui se dissémine
Bon Dieu,
Mais quelle est cette somnolence ?
J'ai dans les yeux
Toute mon existence
Je sens une
gêne,
Dans mon oxygène
Je sent que l'on aspire
L'air que je respire
Je ne sent, que des soupirs
Je sent des
rongements
Dans mes ossements
Pas assez de place
Pour ma carapace
Je le sent c'est sûr, ça me tracasse
Bon Dieu,
Mais quelle est cette somnolence ?
J'ai dans les yeux
Toute mon existence
|
Rose
Emeline
C'est je pense,
Avec élégance
Qu'elle se lève tous les matins
Je l'imagine
en mousseline
en nuisette en satin
Dans le vestibule
Où elle déambule
Théo dort en silence
Juste une caresse
Car son matou paresse
Dans des ronrons de somnolence
Rose Emeline
Est un sourire du quotidien
Juste une intime au féminin
Après la douche
Deux petites retouches
son reflet lui sourit
une once de sucré
dans un peu de café
Et déjà dehors elle s'enfuit
D'un pas de danseuse
La parfumeuse
Dans les rues étourdit
Dans un sillage
Les sourires de passage
Qui comme moi sont séduit
Rose Emeline
Est un sourire du quotidien
Juste une intime au féminin
|
Tchitchi
( à
Vittorio)
Tchitchi,
mais que fais tu donc,
Seul, dans le noir, sur ce balcon
Mais tchitchi, tu pleures
C'est des larmes que j'effleure
Tchitchi,
pendant que l'on s'amuse
Tu as prétexté l'excuse
Tchitchi, d'être incommodé
Par un peu trop de fumée
Allez,
rentre donc
Je sais ce que tu as, les raisons
Allez rentre donc
Je te comprends tu sais au fond
Tchitchi,
je sais à quoi tu penses
Devant leurs pas de danse
Tchitchi, je connaissais ta vie
Sans cette jambe engourdie
Tchitchi,
parfois la musique
En oublie les héroiques
Et la douleur c'est pas dans un verre
Qu'elle se tempère
Allez,
rentre donc
Je sais ce que tu as, les raisons
Allez rentre donc
Je te comprends tu sais au fond
Tchitchi,
je sais que mes paroles
N'ont pas la force d'une épaule
J'essaie seulement de calmer
Les souvenirs d'un passé
Tchitchi,
la vie continue
Même si tu t'y sens perdu
Mais je serais toujours dans un coin
Pour t'aider à retrouver le chemin
Allez,
rentre donc
Je sais ce que tu as, les raisons
Allez rentre donc
Je te comprends tu sais au fond
Mais
tchitchi, que fais tu donc ?
Un sourire, soulève ton menton
Mais tchitchi, tu pleures
C'est des larmes que j'effleure
Allez,
rentre donc
Je sais ce que tu as, les raisons
Allez rentre donc
Je te comprends tu sais au fond
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La Maison
de retraite
Elle a dû
leur remettre la clé
remettre la clé de son passé
et ne garder dans son manteau,
d'Henri, que la photo, l'anneau
Qu'ont ils fait
de son Titi
Les chiens içi ne sont pas admis
Piqué, ça elle ne sait même pas
Ce qu'ils leur font à la spa
Elle sait juste
que la vie s'arrête
A la maison de retraite
mais elle sait aussi qu'Henri l'attend
que dans leur cur, ils ont 20ans
Son jardin n'aura
plus les belles couleurs
Qu'ont ces petits jardins du bonheur
Les fleurs avec le temps s'y sont fanées
Plus de mots doux à leur fredonner
Elle n'a su oser
ce regard en arrière
En quittant son lopin de terre
Trop d'années données en sacrifice
Pour finalement crever à l'hospice
Elle sait juste
que la vie s'arrête
A la maison de retraite
mais elle sait aussi qu'Henri l'attend
que dans leur cur, ils ont 20ans
Ses enfants lui
ont fait comprendre
Qu'il valait mieux ne pas attendre
Un accident, une maladresse
Et leur excuse, sa vieillesse
Dix ans déjà
qu'il est parti
Son unique amour, son Henri
Elle sait que lui au moins l'attend
Pour rattraper enfin tout ce temps
Elle sait juste
que la vie s'arrête
A la maison de retraite
mais elle sait aussi qu'Henri l'attend
que dans leur cur, ils ont 20ans
Dans son manteau,
aussi quelques graines
Ces présents que l'on offre aux rats
Cas parasites qui nous gangrènent
Avec ce mot, Henri m'attend, comprenez moi
|
Tu n'aimes pas
J'aime, j'aime flâner dans
ce monde
J'aime y semer mon humeur vagabonde
Semer dans mes pas, solitaire,
Semer mes amours, trop d'amours amers
J'aime, j'aime errer le long de ces
rues
J'aime quand elles y sont sans issue
J'aime y voir fleurir des sourires
Oser s'en laisser parfois séduire
Mais tu n'aime pas, me voir comme
ça
Non tu n'aime pas me savoir comme ça
J'aime, j'aime la cigarette que je
fume
J'aime quand ma vie elle aussi se consume
Avaler la fumée qui s'éternise
Sentir son odeur, me sentir sous son emprise
J'aime, j'aime quand mon cur
n'est plus étanche
Qu'il se répand sur cette feuille blanche
J'aime déposer des mots composés
Les composer pour que ton cur flanche
Mais tu n'aime pas, me voir comme
ça
Non tu n'aime pas me savoir comme ça
J'aime, j'aime t'offrir un dernier
verre
J'aime l'amer de ces gorgées de bière
Sentir l'alcool venir me réchauffer
J'aime te troubler, de mots osés
J'aime, j'aime, quand nos deux corps
chavirent
Quand tes lèvres glissent et me frôle
J'aime quand nos corps se désirent
Quand l'on y perd tout contrôle
Mais tu n'aime pas, me voir comme
ça
Non tu n'aime pas me savoir comme ça
|
Ne
penser qu'à toi
Je me suis levé ce matin
Beaucoup trot tôt
Je te regarde dans le lit, endormie
Sous la douche j'efface,
Les traces de mon sommeil,
J'efface les infos sous les gouttes d'eau
Je me suis levé ce matin
J'ai pris seul mon café
Je flâne, vague à l'âme sur le canapé
J'ai trop à faire
Et pourtant qu'une seule envie
Venir te rejoindre dans ton lit
J'en ai marre, des ces pensées
dépensées
J'en ai marre, moi qui n'aimerait n'avoir qu'à penser
Ne penser qu'à toi.. qu'à toi et moi,
ne penser qu'à nous, rien qu'à nous..
Je me suis levé ce matin
Et suis déjà si loin de toi
Je marche dans la ville les pensées à domicile
J'ai le regard qui s' distrait
Sur ma pendule
je pense au retard que j'accumule
J'en ai marre, des ces pensées
dépensées
J'en ai marre, moi qui n'aimerait n'avoir qu'à penser
Ne penser qu'à toi.. qu'à toi et moi,
ne penser qu'à nous, rien qu'à nous..
Je me suis levé ce matin
avec la décision
de leur offrir ma démission
J'avais trop d'affaires
Et plus assez d'envie
Juste celle de venir me glisser dans ton lit..
J'en ai marre,
des ces pensées dépensées
J'en ai marre, moi qui n'aimerait n'avoir qu'à penser
Ne penser qu'à toi.. qu'à toi et moi,
ne penser qu'à nous, rien qu'à nous..
|
| Ce soir
Ce soir, assis sur le divan
J'ai demandé à ma seule amie
De m'aider à oublier
Que je ne l'ai plus, qu'elle est partie
Ce soir, je sens que les battements
De mon cur ne sont plus les mêmes
Je le sens, battre lourdement,
J'ai peur, de ton dème
Ce sont tes mots qui m'assassinent
Laisse la rancur de côté
Ce sont tes mots qui m'assassinent
Laisse la rancur, bb,
en sourdine
Je pense, dans l'obscurité
A nos mots, nos promesses
D'accords en désaccords
Notre imprudence, leur faiblesse
Je sais, qu'une blessure
D'amour n'est jamais pardonnée
Je sens, que tu ressens
Mes baisers comme des morsures
Ce sont tes mots qui m'assassinent
Laisse la rancur de côté
Ce sont tes mots qui m'assassinent
Laisse la rancur, bb,
en sourdine
Ce soir, j'étais tenté
de te dire
Que je t'attendrais, le temps qu'il faut
Mais la déprime, nous envenîme
Tout cela sonne faux
Ce soir, je suis saoulé
de tes mots
Je n'ai même plus d'envie
Juste celle, d'une étincelle
Qu'un espoir me garde en vie
Ce sont tes mots qui m'assassinent
Laisse la rancur de côté
Ce sont tes mots qui m'assassinent
Laisse la rancur, bb,
en sourdine
|
Marine, Marine
Même si les mots d'amour ne sont pas son fort,
Et que je ne sois que réconfort,
Je resterai au fil du temps
Près de toi toujours au présent
L'ivresse d'amour le rend amer
Je connais
ce manque d'air
Je sais que ces
bras
Oublient de s'ouvrir parfois
Je sais que la retenue
Pour toi n'est pas la bienvenue
L'imparfait des sentiments,
le découragement
Marine, marine,
ton bel anagramme
Je serais toujours prêt à le conjuguer
Marine, marine,,
sur la plus jolie des gammes
Du présent, futur et plus que parfait
La tendresse est
synonyme
De tant de détresses féminines
L'amour je le sais bien
L'accord n'est plus que masculin
Moi j'aimais bien son coté féminin
A ceux qui pensent
qu'un peu de " N "
Pour aimer est une gêne
Ne laisse pas leurs mots
Te rendre le cur gros
Marine, la perfection
N'est pas toujours dans le ton
Marine, marine,
ton bel anagramme
Je serais toujours prêt à le conjuguer
Marine, marine,,
sur la plus jolie des gammes
Du présent, futur et plus que parfait
J'aime tout en
déclinaison
L'amour en faire la conjugaison
Je sais, je le conçois
Qu'il faut que l'amour soit
Souvent c'est impératif
Démonstratif
Je sais quelles
souffrances
Sont enfouies depuis ta naissance
tes blessures si personnelles
Son amour lui conditionnel
Je pensais de quelques baisers
les cicatriser
Marine,
marine, ton bel anagramme
Je serais toujours prêt à le conjuguer
Marine, marine,,
sur la plus jolie des gammes
Du présent, futur et plus que parfait
Il t'aime, je t'aimerai.. Nous t'avons aimé
|
Sens unique
La radio enchaîne
des morceaux de souvenirs
les tubes sont en chaîne,
J'veux pas d'infos pour m'enfuir
Le printemps s'achève
sous un soleil incandescent
mes yeux sont dans le rouge,
dans le rouge sang
Je sillonne la déroute
De mon sentiment d' humain
car j'ai su que dans ton cur
je n'étais plus le souverain
Je fuis du regard
tous ces passants dépassés,
Je m'enfuis, je fuis,
je suis aussi dépassé
T'aimer, n'a plus aucun sens
je ne veux plus te voir en souffrir
T'aimer, n'a hélas plus aucun sens
je n'aime pas me voir te détruire
J'accélère
car cela me rassure,
voir s'effacer les gens,
ne plus voir passer le temps
je fume de l'air pur,
te cherche dans l'horizon
je veux caresser l'azur,
caresser le fond
je laisse la poussière
faussement effacer
toutes les traces
de mon impasse,
serait ce enfinle jour,
serait ce enfin l'été
T'aimer, n'a plus aucun sens
je ne veux plus te voir en souffrir
T'aimer, n'a hélas plus aucun sens
je n'aime pas me voir te détruire
un carrefour non signalé,
mon amour, tu m 'indiques
la voie sans issue,
la voie sens unique
Et le temps d'un tournant,
Mon amour je t'aimais tant
Et le temps d'un virage,
mon amour, que tourne la page
T'aimer, n'a plus aucun sens
je ne veux plus te voir en souffrir
T'aimer, n'a hélas plus aucun sens
je n'aime pas me voir te détruire
|
|
p.s. (I love
you)
Elle a des yeux
d'amoureuse
Qui me font rêver
Elle a des yeux mon amoureuse
Je dois maintenant m'en passer
J'ai senti dans
son parfum
mille senteurs de séduction
J'ai senti dans son parfum
mille rêves d'évasion
Toutouyoutou
ps
I love you..
Il y a caché
dans son sourire
une malice d'enfance
il y a caché dans son sourire
Un secret de jouvence
J'aime dans le
goût de ses lèvres
Ce goût de fruit défendu
Oui J'aime le goût de ses lèvres
Je n'en suis qu'un amant ému
Toutouyoutou
ps
I love you
Elle a déposé
sur ma peau
Un baiser, un suçon
Elle a déposé sur ma peau
D'un baiser un frisson
La belle s'en
est allée
laissant mon coeur ébloui
la belle s'en est allée
mon cur s'en est étourdit
Toutouyoutou
ps
I love you
Dans le fond de
ses larmes,
J'en ai puisé la passion
Dans le fond de mes larmes
J'en ai pleuré d'émotion
J'avais pris dans
son cur
Un petit bout de place
Car il y avait dans son cur
Un peu trop d'espace
Toutouyoutou
ps I love you
|
La feuille
blanche
J'ai les mots qui sonnent faux
Dans mon cur, je n'ai plus de répliques
J'ai mes mots qui me font défaut
Je n'ai plus assez de mots dans mon lexique
J'ai perdu toute leur saveur
Mon esprit n'est plus fertile
J'ai perdu toute leur saveur
Depuis que mon cur n'est plus fébrile
Dites moi, dites moi
Est ce que cela reviendra
Dites moi, dites moi
Est ce qu'elle me reviendra.. ?
Il y a trop de ratures sur mes
écrits
Et plus assez de feu sou ma plume
J'ai trop de ratures sur nos écrits
Je n'ai plus d'amour qui s'y consume
Le temps est assassin
Les jours passent et s'amoncellent
Le temps est assassin
La nuit je n'ai plus mon étincelle
Dites moi, dites moi
J'ai cassé depuis toutes
mes mines
Sur des mots sans justesse
J'ai cassé trop de mines
Les mots d'amours sont des caresses
Je ne trouve plus les mots qu'il
faut
Pour que mon cur s'y épanche
Je ne trouve plus les mots qu'il te faut
Je te rends ma feuille blanche
Dites moi, dites moi
|
Le
cri
Le jour se lève
et quoiqu'elle fasse
Il n'y a pas d'instant qui ne se passe
Sans qu'elle l'entende, qu'elle entende
La nuit c'est à
tue-tête
Que ce cri résonne dans sa tête
Elle l'entend, elle l'entend
Il n'est pas de lieu,
pas de silence
Sans cet affreux cri d'absence
Elle l'entend, elle l'entend
Dès le matin,
dès l'éveil
L'angoisse et la douleur la réveille
Elle l'entend, elle l'entend
C'est
un cri d'amour,
Elle l'entend, elle l'entend
C'est un cri, mais un cri de secours
Et ça elle seule l'entend, elle seule l'entend
Trop de photos, de belles
images
Amplifient la douleur de ce message
Elle l'entend, elle l'entend
Ses lèvres n'auront
jamais plus le goût
De ses lèvres glissant le long de son cou
Elle l'entend, elle l'entend
C'est
un cri d'amour,
Elle l'entend, elle l'entend
C'est un cri, mais un cri de secours
Et ça elle seule l'entend, elle seule l'entend
Somnifères, lexomils
Couchée à terre dans son asile
Elle l'entend, elle l'entend
Je sais d'ou provient
sa folie
Je sais qu'elle ne vient que de ce cri
Qu'elle entend, qu'elle entend
C'est un cri d'amour,
Elle l'entend, elle l'entend
C'est un cri, mais un cri de secours
Et ça elle seule l'entend, elle seule l'entend
|
|
Sans DéFense
Quitte à crever comme
un chien
dans l'une de vos fosses funéraires
laissez moi crever, le cul par terre
Ne cherchez point à me
cacher
Sous un tas de couronnes mortuaires
laissez moi crever le cul par terre
Je n'ai jamais, de vous eu
ne serait ce qu'une main tendue
aussi laissez moi je vous prie, crever ainsi
Prenez bien soin de ne prévenir,
ni mes surs ni mes frères,
mais dites à mes enfants que j'étais leur père
tous mes amis eux, sont partis
se terrer à Nanterre
Je n'ai plus que mon chien, prenez en soin
Je n'ai jamais, de vous eu
ne serait ce qu'une main tendue
laissez moi je vous en supplie, crever ainsi
Evitez de venir me cracher
vos sermons délétères,
laissez moi crever le cul par terre
excusez de cette aigreur
que j'ai dans le cur
La souffrance me l'a rendu sans défense
Je n'ai jamais, de vous eu
ne serait ce qu'une main tendue
aussi laissez moi je vous le redit, crever ainsi
for régis sdf
vincennes
|
That's Love
J'ai dans les yeux, une poussière
d'ange
Je sens qu'elle m'en surine, cela me démange
serait ce ta liqueur qui me fond dans le corps
J'ai depuis mon cur tout en désaccord
On s'est étourdi de nos
substances
Nous voilà maintenant punis de turbulences
Est ce de m'avoir soufflé ta délivrance
J'en ai moi depuis perdu reconnaissance
That's a love, just a love
Sur mon corps en échange
Tu as brisé toutes tes phalanges
ta douleur depuis longtemps je l'endosse
C'est mon âme maintenant que tu désosse
That's a love, just a love
Serais tu devenue tortionnaire
Car tu me tue sans préliminaires
tu veux que je m'acquitte de mes créances
rassure toi je ne sollicite aucune clémence
That's a love, just a love
J'ai dans les yeux, une poussière
d'ange
Je sens qu'elle me surine, est ce toi mon ange ?
|
La
veilleuse
Je sens prés
de moi une présence,
Comme une évidence
Des mots tabous je sais,
Mais j'y pense
Je sens dans un souffle
des effluves de ton silence
mes mots sont flous, je sais,
Mais j'y pense
Mmhmm, mmhm
Je hais les séparations
Par procuration
Ce n'est pas bon d'y penser
Oui je le sais
Mais la vie est amère
Dans son éphémère
Et mon cur n'est que souffrance
quand il bat seul dans le silence
Mmhmm, mmhm
Sur un air de violoncelle
Je me suis étourdi
De ces pensées qui s'amoncellent
De ton visage qui me sourit
Il est dans le ciel
une veilleuse
Douloureuse
Ne dis plus de mots je sais
Chut
Je me tais
.
Mmhmm, mmhm
|
|
Je sais que
tu m'aimes
Ne dis pas que
tout est oublié,
Je sais que tu m'aimes
Ne me dis pas que nos mots sont effacés
Je sais que tu m'aimes
Ne pense pas que
je vais y croire
Je sais que tu m'aimes
J'ai tous tes mots gravés en mémoire
Je sais que tu m'aimes
Il y a dans la
vie je sais des moments
Ou l'obscurité fait place à l'écran
Et je serais là pour tout illuminer
Car maintenant je sais, je le sais
que tu m'aimes
Ce n'est pas de
mots fragiles
Je sais que tu m'aimes
Dont s'est conçue notre idylle
Je sais que tu m'aimes
N'y voit point
d'insolence
Je sais que tu m'aimes
Dans mon insistance
Je sais que tu m'aimes
Il y a dans la
vie
Je sais que toutes
ces paroles
Je sais que tu m'aimes
Sont le fruit d'une passion folle
Je sais que tu m'aimes
Faut il vraiment
que tout se termine
Je sais que tu m'aimes
Alors que cela nous chagrine
Je sais que tu m'aimes
Il y a dans la
vie
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Dis
leur
Dis leur que l'apparence
N'est pas le reflet d'un cur
Et que c'est dans nos différences
Que l'amour a ses couleurs
Dis leur que c 'est
dans mes bras
Que la couleur, celle de l'amour
a celle d'une première fois
a celle d'un premier jour
Mmmhmm, mais dis leur,
quand bien même
Mmhmmm, dis leur... que je t'aime
Dis leur que si l'on
s'aime
Ce n'est plus d'un amour caché
Ni de ce mots doux que l'on essaime
Et que l'on voyait s'envoler
Dis leur qu'il faut
qu'ils sachent
Qu'ils n'auront jamais raison
Que notre amour, s'il les entache
Est pour nous un horizon
Mmmhmm, mais dis leur,
quand bien même
Mmhmmm, dis leur... que je t'aime
Dis leur qu'un peu de
tendresse
Ne donne pas de mal au cur
mais cacherait leur maladresse
et cacherait leur noirceur
Dis leur qu'il est pathétique
De sentir dans leur cur
que l'amour est que tragique
S'il n'a pas les mêmes senteurs
Mmmhmm, mais dis leur,
quand bien même
Mmhmmm, dis leur... que je t'aime
16/2/09
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A tout
à l'heure
J'ai parsemé tes cendres
Dans ce pré, tu me l'avais demandé
Promets moi que d'ici décembre
Promets moi de t'y voir pousser
Promets le moi d'ici décembre
Sinon, moi aussi je m'en irai
J'ai semé un sourire
Le long de ce long chemin
Ou résonnaient souvent tes rires
Tes rires qui se sont éteints
Ou résonnaient souvent tes rires
Moi aussi, tu sais je m'éteins
J'ai vu pousser une fleur
Qui a fleuri mon jardin
Il n'y avait plus que des pleurs
Il n'y avait plus que mon chagrin
Il n'y avait plus que mes pleurs
Et les pleurs, on en meurs
De peur que le temps ne rature
Nos souvenirs, ton image
J'ai dessiné sur un vieux mur
Mon héritage
J'ai dessiné sur un vieux mur
Les traits de ton visage
Pour que rien ne s'efface
J'ai même laissé en place
Ta voix sur le répondeur
Mon amour à tout à l'heure
Ma voix sur le répondeur
Mon amour,.. à tout à l'heure
( à Christiane...)
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Cet air là
Est-ce que c'est dans ses beaux yeux
verts
Que je me suis perdu, grisé, hier
Ou est ce que c'est dans mes yeux de rêveur
Que ses baisers ont eu une telle saveur ?
Est-ce un peu de son cur
qui s'est ouvert
Qu'elle m'a tendu, donné, offert
Oubliant nos promesses de garder nos corps sages
Des mots doux ont balayés nos bavardages
Je ne sais pas, je ne sais plus
Je sais seulement que depuis j'en ai conçu
Cer air là
Mes mots qui n'étaient
que ceux d'un simple lover
Ont eu pourtant la grâce de ses faveurs
Et mes yeux ont quittés ses yeux pour son corsage
Deux ados ont oublié un instant leur âge
Est-ce d'avoir vu nos curs
en si bel accords
J'ai transcrit mon cur et le sien aussitôt en accords
Et depuis dans ma tête une mélodie s'entête
A venir me titiller, avec ces mots rajoutés
Je ne sais pas, je ne sais plus
Je sais seulement que depuis j'en ai conçu
Cer air là
edi à la
plage...
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J'ai envie de toi
Serait ce mes écrits
Qui m'ont trahi ?
Tu as vu dans mes mots
Des traces de sanglots
Serait ce du charme
Car sous ces larmes
J'ai lu d'écrit
Mon cur j'ai envie
Envie, envie, envie de toi, Envie,
envie, et je te le dis
Serait ce mon cur
Des mots de rancur
Qui ont gommé
ces mots composés
Des maux de cur
mes mots sont ailleurs
T'aurais je trop dit
Que j'avais envie
Envie, envie, envie de toi, Envie,
envie, et je te le dis
Etait je ému
Devant nos lettres relues
Je n'ai rien compris
Quand elles se sont évanouies
Serait ce d'ailleurs
L'une de mes erreurs
De t'avoir trop dit
Mon cur j'ai envie
Envie, envie, envie de toi, Envie,
envie, et je te le dis
Sur ma lettre
Entachée
D'un mal être
Dissimulé
J'ai dessiné
Sur ces larmes versées
Juste un sourire
Pour te dire
eque j'avais...
envie, envie, envie de toi, Envie,
envie, et je te le dis
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Je
t'adore
J'ai trouvé dans ma
boite vocale
Tes mots, tes mots
d'osées paroles verbales
des mots, tes mots
Moi qui n'était de mots
qu'en quête
Tes mots, tes mots
Tu m'as offert dans une amourette
des mots, tes mots
Encore et encore, mon coeur,
je t'adore
Sur un air qui me trotte
des mots, tes mots
Ont trouvé quelques notes
des mots, tes mots
Et maintenant jolie brunette
C'est tes mots, tes mots
Qui me trottent dans la tête
Tes mots, tes mots
Encore et encore, mon coeur,
je t'adore
Depuis c'est au creux de l'oreille
Que Tes mots, tes mots
Me bercent et m'émerveillent
Tes mots, tes mots
Encore et encore, mon coeur,
je t'adore
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Doux,
tout doucement
Doux, tout doucement
Sens tu le vent dans tes cheveux
La mer, c'est merveilleux
la voir onduler dans tes yeux
Doux, tout doucement
le bercement de ces reflets
D'un phare qui la pare
sa fortune un clair de lune
Doux, tout doucement
Je suis, je sais côté dans ton cur
Je sens son battement
J'y sens mon cur tout à coté
Doux, tout doucement
Tu souris silencieusement
Ta joue contre ma joue
Tes yeux se ferment lentement
Doux, tout doucement
Sens tu toi aussi cet envie
qu'avec toi je ressens
je ressens cette nuit
mais...
Doucement, tout doucement
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